À la fin de la crise sanitaire imposée par le coronavirus dans le monde entier, le relancement de la machine économique sera primordial pour tous les États. En France, selon les études de l’Institut de l’Économie pour le Climat, les placements dans le secteur du climat devront être possiblement plus rentables. Vous devrez alors vous informer régulièrement pour planifier vos investissements après la pandémie. Découvrez ici le rapport et les recommandations des dirigeants de cet institut.

Quel est le rapport établi par cet institut ?

L’Institut de l’Économie pour le Climat est une association créée par la Caisse des Dépôts et l’Agence française de développement. À la suite de ses études portant sur les secteurs d’investissements qui seront les plus prolifiques après la crise, ses dirigeants déclarent que : « face à une crise sanitaire conduisant sur un choc économique globalisé, les pouvoirs publics sont face à une triple exigence :

  •  Mobiliser le système de santé pour sauver des vies humaines ;
  •  Sauvegarder l’économie pour préserver les revenus et les emplois ;
  •  Et négocier une sortie de crise vers une société plus résiliente.

L’action climat, après la phase de crise d’urgence sanitaire, peut participer efficacement aux exigences de dynamiques économiques et de résilience pour notre société. »

De ce fait, ils ont élaboré une liste des stratégies publiques et les investissements indispensables pour 7 secteurs d’activités intéressés par la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Il vous sera plus bénéfique de mieux vous informer quotidiennement sur la situation économique de cette période pandémique afin de bien préparer l’après-crise. C’est pour cette raison que espace-finance.fr met à votre disposition des articles intéressants sur l’évolution des secteurs économiques tels que : Banque, Immobilier, Trading, Cryptomonnaie, Entrepreneuriat, etc. En faisant journalièrement un tour sur cette plateforme, vous pourrez mieux gérer vos placements actuels et surtout établir des plans d’investissements pour l’après covid-19. N’est-ce pas une aubaine ?

Que peut-on retenir de cette liste de stratégies proposées par cet institut ?

Généralement, les résultats de l’enquête préconisent de dédier 7 milliards d’euros d’argent public chaque année pour les sept domaines concernés par le SNBC. Cette injection dans ces secteurs permettrait de générer une somme de 19 milliards supplémentaires par année.

En d’autres termes, les objectifs de la SBNC doivent être conservés tout en réalisant parallèlement une banque de mesures particulières. Cela passe nécessairement par un investissement de l’argent public :

  • Dans le secteur des bâtiments publics et infrastructures de transports, et la réalisation des cofinancements publics, à partir de diverses subventions et de prêts aidés ;
  • En rendant indispensables les travaux de rénovation énergétique en les définissant et en les répartissant dans le temps, avec une mise en place des outils financiers permettant aux projets de commencer même en l’absence de trésoreries, selon le principe « Zéro reste à charge. »
  • En mettant en place un accompagnement technique de ces outils auprès des ménages, des entreprises et des collectivités territoriales.

En ce qui concerne la mise en application des recommandations, des clarifications précises ont été faites dans chaque secteur.

  • Rénovation du bâtiment : il s’agira de maintenir les aides existantes et d’innover de nouvelles, en se tournant vers « la rénovation globale » avec une formation des experts du secteur.
  • Infrastructure de transports : il reviendra de perfectionner les réseaux, de diversifier les offres et d’augmenter les investissements, plus précisément dans le rail.
  • Énergie renouvelable : il s’agira de conserver le rythme des appels d’offres de la PPE, d’accorder une place prépondérante aux collectivités et aux citoyens dans les projets et de réduire les délais administratifs.